IVG : le SYNGOF créé la polémique

Les réactions du Syngof à la prescription des arrêts de travail pour IVG médicamenteuses par les sages-femmes ont fait beaucoup parler d’elles ces derniers jours.
Petits extraits choisis…

Pour avorter, prenez un jour de congé : la proposition des gynécologues qui passe mal

Le Syndicat national des gynécologues s’insurge de la possibilité donnée aux sages-femmes de délivrer des arrêts de travail liés à une IVG médicamenteuse.

Depuis le 5 juin dernier, les sages-femmes sont autorisées à pratiquer des interruptions volontaires de grossesse (IVG) médicamenteuses. Avec l’entrée en vigueur de cette mesure comprise dans la loi de modernisation du système de santé elles peuvent, également, délivrer des arrêts de travail aux femmes qui souhaiteraient avorter, de quatre jours renouvelables, le jour de l’intervention ou les jours d’après. Mais pour le Syndicat national des gynécologues et obstétriciens de France (Syngof), cette mesure comporte des risques pour les patientes… et peut porter atteinte à l’égalité homme-femme. Un argumentaire qui a du mal à passer, à en juger par le nombre de réactions indignées.

La suite sur le site d’Europe 1

IVG : le carton rouge de Marina Carrère d’Encausse au Dr Paganelli

Sur la page Facebook du Syndicat des Gynécologues et Obstétriciens de France (SYNGOF), sa secrétaire générale a rédigé un court texte remettant en cause la légitimité des arrêts de travail pour une IVG médicamenteuse. Dans “Le Magazine de la santé” du 21 juin, Marina Carrère d’Encausse remet les pendules à l’heure.

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