MOUVEMENT DES SAGES FEMMES

Un mouvement initial basé sur le statut des sages-femmes hospitalières prend une ampleur qui fait écho à la souffrance profonde de la profession.

Les sages-femmes libérales affirment leur soutien aux collègues salariés dont elles déplorent les conditions de travail.
 
L’ANSFL revendique
– la reconnaissance de l’autonomie des sages-femmes dans leur champ de compétences
– une organisation des soins plaçant la sage-femme comme premier recours dans la prise en charge de la santé génésique
– de meilleures conditions de travail et de salaires pour nos collègues exerçant en structure.

L’ANSFL défend le libre choix du lieu de naissance 
– ouverture des maisons de naissances,
– développement de l’accès aux plateaux techniques pour les sages-femmes libérales,
– une assurance responsabilité civile accessible financièrement aux sages-femmes libérales pratiquant les accouchements à domicile
Egalement, L’ANSFL soutient le mouvement des Etudiants Sage-femmes : Journée silencieuse dans les écoles de sages-femmes le 7 novembre 
Leurs revendications: (cf ecole silencieuse)
“1 – Nous réclamons que les sages-femmes que nous formons soient reconnues comme praticien de premier recours dans le champ de la périnatalité et de la santé génésique des femmes et soient intégrées dans le parcours de soin des femmes de façon visible et directe.
2 – Nous voulons que leur formation se déroule dans des composantes universitaires comme celle des autres professionsmédicales. Le modèle d’école universitaire de Marseille a fait ses preuves tant d’un point de vue pédagogique que budgétaire.
3 – Nous voulons que les statuts du corps enseignants sages-femmes au sein des composantes évoluent vers un modèle qui reconnaît le caractère médical de la profession et garantie leur autonomie pédagogique et de recherche. Afin de respecter le choix de chacun, les collègues pharmaciens ont conservé le double statut PH pharmaciens et PH de la
fonction publique hospitalière pendant 40 années.”