Segur numérique

Plusieurs séances pilotées par l’ANS (Agence du Numérique en Santé) ont déjà réuni représentants des sages-femmes et éditeurs de logiciels au sujet du Segur du Numérique en Santé.

Nous avons débattu des types d’échanges (messagerie sécurisée, alimentation DMP, transmissions, ordonnances numériques…) qui nous seront nécessaires et aux documents que nous devrons pouvoir consulter dans le DMP (tout ne sera pas accessible à tous, exception faite pour le médecin traitant)

Nous devons également travailler avec les éditeurs de logiciels afin de veiller à l’ergonomie des solutions proposées (bonne nouvelle, nous devrions « bénéficier du travail déjà fait avec les médecins afin de ne pas répéter les mêmes erreurs »).

Le Segur numérique pose de nombreuses questions quant à la confidentialité des données, au respect des volontés de nos patient.e.s, aux coûts supplémentaires pour les professionnels de santé ;  même si la bascule vers un logiciel agréé sera financée, certaines mises à jour, abonnements, matériels pourraient être nécessaires et rester à la charge des sages-femmes. Il interroge aussi sur l’envahissement administratif ; ces transferts de données vers le DMP ne devront pas empiéter sur le temps des consultations ni alourdir notre temps de “gestion”. 

Dans un avenir proche (le déploiement débuterait fin 2024),toutes les sages-femmes devront travailler avec un logiciel métier certifié Ségur.

Mais,

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